Un livre qu'on quitte sans en avoir extrait quelque chose est un livre qu'on n'a pas lu. - Antoine Albalat

vendredi 24 novembre 2017

La mort du temps d'Aurélie Wellenstein


 Quatre fleurs et demi : Je suis conquise



Titre : La mort du temps
Auteur : Aurélie Wellenstein
Genre : Fantastique
Public visé : Jeunes adultes
Année de parution : 2017
Nombre de pages : 288 pages (Scrinéo)

Quatrième de Couverture :  Un éclair aveuglant, suivi d'une terrible onde de choc... En l'espace de quelques minutes, un séisme temporel ravage la Terre, et la vie de Callista bascule. Le monde qu'elle connaissait n'est plus. Les différentes époques se sont mélangées, les corps des survivants ont fusionné les uns avec les autres ou avec leur environnement. Indemne, Callista avance au hasard, à la recherche d'un refuge dans ce chaos. Talonnée par le "Flash", réplique mortelle du tremblement de terre, elle rencontre d'étranges créatures, amies ou ennemies, issues de siècles différents. Pour la jeune fille, une lutte terrifiante s'engage au rythme des pulsations du Flash. Si elle s'arrête ou ralentit, elle sera anéantie.

Ce que j'en ai pensé (sans spoilers)La mort du temps est le dernier roman d'Aurélie Wellenstein. C'est également le cinquième roman de cet auteure que je lis. C'est quelque chose que je fais rarement, voire jamais, de suivre autant un auteur (je ne suis pas du genre à attacher de l'importance au nom de l'auteur, à qui écrit le livre, je sélectionne mes lectures par rapport au pitch, jamais parce qu'il a été écrit par untel). Mais, il faut bien constater que je suis toujours conquise par les romans d'Aurélie. Chaque nouvelle lecture est un moment de pur plaisir !

La mort du temps n'échappe donc pas à la règle. La plume de l'auteure est toujours aussi fluide, efficace et addictive. C'est un vrai page turner, que l'on ne repose pas avant d'avoir le fin de mots de l'histoire. Et quelle histoire ! Fidèle au thème de la course contre la montre, Aurélie nous embarque dans les traces d'une jeune femme qui essaye de semer un cataclysme temporel. J'y ai trouvé un faux-air de Marche ou crève, de Stephen King (un court roman que j'ai adoré, par ailleurs).

L'atmosphère de La mort du temps est sombre, glauque, poisseuse. Les conséquences du cataclysme temporel sont vraiment très originales, je n'ai jamais rien lu de tel. L'intrigue est prenante, comme je le disais, et les personnages sont vraiment (très) atypiques. En particulier, Roland, qu'on aperçoit sur la couverture... J'ai beaucoup aimé les interactions entre les différents protagonistes.

Le seul reproche que je pourrais faire à ce roman, c'est que dans la toute première partie, j'ai trouvé quelques longueurs (toutes relatives) et quelques redondances, un aspect un poil répétitif, qui finit par s'estomper dès l'apparition des autres personnages principaux.

Contrairement au Roi des Fauves et aux Loups Chantants, je n'ai pas été séduite par la couverture, de prime abord. Mais après avoir lu le roman, je trouve qu'elle est plutôt réussie et qu'elle capte plutôt bien le côté atypique du roman.       

Mon avis en résumé : Addictif et atypique, ce nouveau roman d'Aurélie Wellenstein tient toutes ses promesses. Il est sombre, haletant, un brin pessimiste, à l'image des autres romans de l'auteure et déjà parus chez Scrinéo. À consommer sans modération !

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